Aveyron - France

L’actualité Saint-Cômoise

Représentation “Le chant des vaches” le 12 août en l'église de Saint-Côme

La vache constitue une population nombreuse dans le Nord-Aveyron
et la race "Aubrac" est un symbole identitaire fort de la région

Dans de nombreuses civilisations, la vache est à l’origine du monde: mère féconde, conseillère attentive et nourrice généreuse, elle assure la prospérité des hommes. Aujourd’hui, beaucoup de citadins regrettent nostalgiquement le temps des vaches. Au pas lent et mesuré du troupeau, les pasteurs arpentent les terres à la recherche de pâturages gras, de points d’eau et de mares…» Le livre d’Edith Montelle, ainsi que quelques autres ouvrages, et surtout l’imagination, la créativité et la volonté de trois artistes sont à l’origine du conte musical «Le chant des vaches». Elles avaient déjà collaboré en 2015 et l’idée s’est concrétisée peu à peu, autour de cet animal qui a servi de fil conducteur. Des échanges téléphoniques entre l’Aveyron et la capitale. Une rencontre à Pâques et la mise au point fin juillet. Le conte musical était né. Une création originale, empreinte de poésie, pleine de charme faite pour «les âmes d’enfants», mais que tout le monde, jeunes et adultes, a appréciée lors des trois représentations à Notre-Dame d’Albiac, à l’église de Saint-Côme d’Olt et à La Bastide d’Aubrac.

Olga,l’aventureuse.

Elles s’appellent LaNoiraude, Joliette… Leur regard se perd dans une grande prairie, puis une autre. Toujours de l’herbe.«Meuh!». Olga, elle, en a assez et ne veut plus en manger. Francine Vallaeys raconte. Les passages sont entrecoupés par la musique de Marie-Emmanuelle Hérouard-Malavergne, violon-alto et d'Emmanuelle Masson, clarinettes, une musique bien sentie qui suggère, illustre, anime la parole. La Noiraude fait part à la grenouille et à la mouche de son envie d’autre chose. Flanquée de la mouche, elle monte sur le train et part voyager. En Sibérie, l’ours mange des saumons sous des aiguilles de pin. En Chine, le panda se nourrit de bambous. Elle prend le bateau, et rencontre des requins. En Amérique du Sud, ce sont le lama, des alligators. Une montgolfière lui fait découvrir l’Afrique avec ses autruches, le désert, le chameau. Et le voyage continue, longtemps encore, jusqu’à ce qu’elle arrive dans une prairie remplie de narcisses, de marguerites où elle retrouve la grenouille. Elle entend le train et comprend qu’elle a tourné en rond. Mais déjà, Olga se poste devant la clôture pour y monter à nouveau car, elle veut encore parcourir le monde et vivre de nouvelles aventures...